Il est demandé aux dirigeants de clubs d’être de plus en plus pointus dans la gestion de leurs clubs; Le basket féminin vit sous perfusion des subventions des collectivités (sauf quelques cas), mais attention il devient primordial d’envisager un renforcement dans la recherche des partenaires privés. Voici ci dessous le genre de décision qui risque de faire “tache d’huile”.
Arnaud Montebourg, Président du Conseil général, Député de Saône-et-Loire, souhaite apporter quelques précisions s’agissant de la solidarité que le Département entend demander aux clubs de sport professionnels.
Lorsque, évoquant les dotations financières du Conseil général de Saône-et-Loire aux quatre clubs sportifs professionnels du département, il n’a été question que des subventions versées aux sociétés gérant les clubs professionnels et non de celles versées aux associations elles-mêmes, qui sont aidées au même titre que n’importe quelle association sportive sur le département.
Afin de répondre de façon complète aux affirmations des dirigeants des clubs professionnels, il paraît souhaitable de rappeler les montants qu’ils ont perçus entre 2001 et 2009 de la part du Conseil général de Saône-et-Loire – nous tenons à leur disposition les comptes du Département, s’ils avaient un doute sur les subventions qui leur ont été versées :
- Élan de Chalon (SEM) : 1 709 177 euros.
- R.C. Chalon (SASP) : 519 000 euros.
- FC Gueugnon (SAOS) : 1 391 707 euros.
- CS Louhans Cuiseaux (SASP) : 947 746 euros.
Soit au total : 4 567 630 euros payés par le contribuable de Saône-et-Loire, entre 2001 et 2009, pour les sociétés privées qui gèrent les clubs professionnels du département et dont les budgets annuels varient entre 1 418 000 euros et 3 623 000 euros.
Un nouveau blog dédié aux équipes de France à l’adresse: http://www.dtbn.fr
A l’initiative de la direction technique, il permet de suivre la vie des dix équipes de France en campagne pour l’été 2009.
La mise en ligne date du début de la campagne de l’équipe de France A, le blog fut le témoin d’un moment historique: gagner le titre européen hors de ses frontières.
Dans une période où le basket français féminin se fait autant remarquer par les soucis financiers de ses clubs que par le brio de son équipe nationale, sacrée championne d’Europe l’autre week-end, la SIG a bien failli franchir le cap vers la Ligue. L’équipe féminine d’Illkirch, 3 e de la saison régulière pour sa première année en NF1, a en effet été sollicitée voici quelques jours par la Fédération pour une 2 e accession consécutive.
Mais ses dirigeants ont préféré décliner l’offre, faute d’avoir obtenu les garanties nécessaires à l’élaboration d’un budget adapté. « Il s’agit bien entendu d’une énorme désillusion (…)», ont-ils justifié dans un récent communiqué. « Pourtant, l’enthousiasme spontané et sincère du vice-président de la CUS chargé des sports laissait augurer une issue favorable. De son côté, l’adjoint aux sports de Strasbourg (Serge Oehler) s’était investi pour faire aboutir un projet de club féminin de basket de haut niveau avec la SIG, s’engageant fermement à nous verser la subvention annuelle de la Ville de Strasbourg réservée à cet effet. Cet engagement a finalement été désavoué, mettant du coup l’association SIG dans une situation délicate. Notre déception est immense, d’autant que l’investissement nécessaire supplémentaire (environ 200 000 euros toutes collectivités confondues) reste bien Continue reading ‘Strasbourg n’a pas réussi’
Le suspense est enfin terminé. Après plus de deux mois d’une attente interminable, le bureau fédéral de la FFBB, réuni mercredi dernier, a décidé, comme tout le monde s’y attendait, de repêcher le Nantes Rezé Basket, lanterne rouge du dernier exercice, en Ligue féminine. Et d’offrir la 14e place vacante au sein de l’élite à Toulouse, troisième du dernier Final Four de N1, qui rejoint donc les deux autres promus Limoges et Armentières. Les deux équipes bénéficient ainsi de la rétrogradation de Hainaut Basket et de Reims en N1. Cette décision a bien sûr comblé d’aise le président Thierry Frère. » On s’y attendait, mais ça fait du bien maintenant que c’est officiel. Sportivement, on a fait des erreurs cette saison, sinon on n’aurait pas terminé à la 14e place. Mais nous avons été sérieux et solides sur la gestion financière. Aujourd’hui, nous en sommes récompensés par rapport à ceux qui ont vécu à crédit. L’équité a été rétablie. Maintenant, à nous de nous inscrire pour un très, très long bail en Ligue. L’effectif de la nouvelle équipe est bouclé depuis deux, trois semaines. C’est une très bonne équipe, avec un très bon entraîneur. On devrait donc faire de très bonnes choses. »
Sandrine Ronot, Marie Vicente (CSP Rezé N1), Faeza Bouderra (Limoges Ligue), Clarisse M’Paka, (Tours N1), Karine Brossais (Angers N2) et les deux Américaines Michèle Van Gorp et Jessica Moore parties sous d’autres cieux, Laurent Buffard, le successeur de Simon Guillou, a donc bâti un nouveau groupe. Sans aucun doute beaucoup plus compétitif que le précédent (sa composition sera dévoilée officiellement mercredi prochain). On sait que la meneuse de jeu internationale australienne Kathleen Mac Leod (ex-Sopron Hongrie) en fera partie aux côtés de Yuliya Andreyeva, Doriane Tahane, Leslie Ardon et Camille Aubert, les quatre rescapées. Le nom de Shaena Mosch, l’arrière de Montpellier, avait circulé. La piste a été abandonnée. Pour le reste, le NRB fait dans la discrétion, même si la perspective de voir une Russe au poste 4 et une Américaine qui évoluait en Pologne au poste 5 est plus que probable.
Source Ouest France
On connait le nombre d’équipes engagées en LFB pour la saison prochaine, 4 équipes dans le nord, 3 au sud est, 3 dans le sud ouest, 2 au centre, 1 à l’ouest et une en Normandie. La répartition est presque parfaite, notre carte de France laisse apparaître deux trous: l’est, Strasbourg ne doit pas avoir un dossier assez solide pour relever le défi (vraiment dommage que les deux clubs et la mairie ne trouvent pas un terrain d’entente), Charleville ne réussit pas à monter, Reims qui ne peut se rengager et Paris qui n’a pas de projet de haut niveau depuis 20 ans.
Ligue Féminine de Basket (LFB)
Le Bureau Fédéral a décidé du repêchage sportif du club de Rezé Nantes Basket 44 et validé l’engagement de 14 clubs en LFB sous réserve :
- Pour Calais, de la confirmation des règlements financiers auprès des différents organes départementaux, régionaux et nationaux de la Fédération.
- Pour Challes Les Eaux, de la confirmation des règlements financiers auprès des différents organes départementaux, régionaux et nationaux de la Fédération.
- Pour Toulouse, de la confirmation des règlements financiers auprès des différents organes départementaux, régionaux et nationaux de la Fédération. Par ailleurs, le club est soumis à un encadrement strict de sa masse salariale et à un suivi mensuel de sa situation financière. Des sanctions sportives seront appliquées en cas de non respect des points énoncés.
Les clubs engagés en LFB :
- Challes-les-Eaux Basket
- Toulouse Metropole Basket
- Basket Landes Continue reading ‘LFB mode 14′
C’est un extrait d’un article paru dans le monde qui fait un bilan assez synthétique et complet des actions de Bernard Laporte.
Le cabinet de Roselyne Bachelot exerce une tutelle attentive et s’inquiète régulièrement des incohérences de communication du secrétaire d’Etat. Les conseillers de la ministre suivent même en direct certains dossiers, notamment pendant la présidence française de l’Union européenne. D’autres chantiers sont traités directement à l’Elysée ou à Matignon, comme la question de l’avenir du Grand Prix de France de formule 1. De son côté, le ministre du budget garde la main sur le dossier des paris sportifs, primordial pour le financement du sport français. Flanqué depuis octobre 2008 d’un nouveau directeur des sports, Bertrand Jarrige, appelé dans les couloirs du ministère ” le vice-ministre”, Bernard Laporte a aussi vu le dossier de la jeunesse lui être retiré pour être attribué à Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté.
Dans un article du journal des entreprises consacré au stade toulousain, le président René Bouscatel fait preuve d’un optimisme certain….
Le Stade toulousain est-il, selon vous, une entreprise comme les autres?
Pas exactement. Comme toute entreprise sportive, son but est avant tout de pérenniser ses résultats sur le terrain. En outre, l’entreprise Stade toulousain a ceci d’atypique qu’elle est partie d’une association qui a évolué vers le professionnalisme en se structurant capitalistiquement et juridiquement. D’abord en se transformant, en 1998, en société anonyme à objet sportif (SAOS) lorsque le rugby est passé professionnel, avec deux particularités: ni rémunération des dirigeants, ni répartition des bénéfices. Nous avions alors divisé le capital social entre le l’association Stade toulousain qui en détenait 99% et sept ou huit actionnaires à titre individuel qui se partageaient les 1% restants. Puis, la loi française a évolué et nous sommes devenus, en 2002, une société anonyme sportive professionnelle (SASP), les deux particularités de la SAOS étant par là même levées. Pour ce qui concerne le capital, à ce jour les associations du Stade toulousain détiennent 80% des actions, le reste étant porté par un nombre important d’entreprises ou de particuliers, formant un actionnariat minoritaire mais d’un réel soutien. Enfin, aucun dividende n’étant distribué, nous nous sommes créés des fonds propres pour pouvoir incorporer nos bénéfices, destinés soit à faire des investissements productifs, soit à passer un éventuel cap sportif difficile où nous verrions nos recettes diminuer.
Justement, ces recettes, quelles sont-elles?
Partant du constat que, dans le sport comme dans la culture par exemple, les recettes tirées de la billetterie sont insuffisantes pour nous faire vivre, nous avons cherché à diversifier notre économie (toutes les activités du Stade toulousain sont gérées en direct, ndlr). D’abord grâce au partenariat (sponsoring) qui représente 40% de notre chiffre d’affaires, puis du merchandising avec le lancement d’une ligne de vêtements en cobranding avec Nike et la création de Continue reading ‘Pas de crise ….’
Ayant la chance et le privilège de faire partie du staff, en qualité de scout pour l’équipe pour l’équipe de France Féminine, c’est l’occasion de me faire un “arrêt sur image” sur le niveau internationale actuel, mais surtout les différentes philosophies développées par les grandes nations du basket.
La Lettonie petit pays, mais grande terre de basket. Aprés une étape dans des terres perdus aux frontières de l’Estonie à Valmeira, nous voilà à Riga depuis mercredi dernier. Le décalage est total, Riga c’est la ville, mais le décalage existe aussi, si on veut comparer nos infrastructures sportives.
L’INSEP local est impressionnant, du classique dans un immense bâtiment (il neige l’hiver), on peut trouver des salles spécialisés, musculation, cardio training, gymnases, une piscine olympique, une immense salle de gymnastique, un grand dome avec 4 terrains de basket et puis un terrain de foot (couvert bien sur), …
Alors que dans toutes les disciplines ont contacte un resserrement de l’élite lié à des contraintes budgétaires, qu’il y a unanimité sur le fait que le sport de haut niveau n’appartient plus au monde rural, Pierre Berbizier, l’entraîneur du métro racing propose de passer le TOP 14 à Top 24.
Dans un entretien accordé à l’humanité, voici quelques extraits de son interview.
j’augmenterais le nombre d’équipes ! Mais avec une organisation différente. Entre le Top 14 et la Pro D2, on compte 30 clubs pros. Ce n’est pas viable économiquement. Et entre les sept derniers du Top 14 et les sept premiers de Pro D2, il n’y a pas une grande différence. Puisque l’on a choisi le professionnalisme, on doit donner aux clubs les moyens de se développer. Il faut chercher l’économie. On n’attire pas les investisseurs en leur proposant la deuxième division, d’autant plus qu’il est très difficile d’en sortir pour atteindre le Top 14. Je proposerais une élite de 24 clubs dans un premier temps, de 22 ensuite, répartie en deux poules. On garde les play-off au bout. Ça permet d’enlever les quatre matchs doublons (championnat-rencontres internationales) qui posent problème. Ça permet aussi de déconcentrer géographiquement le rugby, en renforçant ses bastions actuels, en offrant aussi un ballon d’oxygène à des clubs performants comme La Rochelle ou Oyonnax. Ça donne surtout la possibilité à des bassins économiques importants comme Grenoble, Bordeaux, Lyon ou Marseille et Lille de faire émerger un club viable. Je ne dis pas que c’est bien ou mal, mais à partir du moment où l’on a choisi le professionnalisme, il faut aller au bout et respecter les règles.
Mais les équipes vedettes ne se rencontreraient plus obligatoirement en championnat…
Cette organisation à 24 permettrait aussi au Stade français et au Racing Métro d’assurer leur place en élite…
Pierre Berbizier. Mais avec Albi et Castres, y a-t-il vraiment deux places en Top 14 pour deux clubs du Tarn ? On ne pose jamais cette question ! On oublie que le plus grand nombre de licenciés se trouvent en Île-de-France. Sans compter l’économie, qui se trouve à Paris. En France, il y a une malhonnêteté car on n’assume pas le professionnalisme. On montre du doigt Jacky Lorenzetti pour ce qu’il fait au Racing. Mais enlevez Guazzini au Stade français, Kampf à Biarritz et Grenoble, Michelin à Clermont, Boudjelal à Toulon, Fabre à Castres, que se passe-t-il ? Ce qu’il se passe à Bourgoin. Martinet parti, le club n’est pas sûr d’être autorisé à jouer le Top 14 en août.
Faut-il instaurer un plafond salarial dans chaque club afin de limiter la valse des transferts à laquelle se livrent justement ces investisseurs et mécènes, notamment Lorenzetti qui a « acheté » Chabal et Nallet pour le Racing ?
Les Belges avant la France……..
1 Comment Published by Didier juin 15th, 2009 in Actualité, International.
Les belges ont décidé de passer à une ligue fermé. Devant la difficulté que peuvent avoir les clubs à pérenniser leur activité, la garantie sportive semble être un besoin pour que le basket belge existe, maintenant il sera intéressant devoir les obligations que les clubs devront se référer, maintenant le plus dur va être de trouver le type de management des clubs pour installer une compétitivité sportive équilibrée.
Extrait du site belge basket féminin.com
http://www.basketfeminin.com/Une-ligue-fermee-pour-2009-2010,-et-les-play-off-suite_a2477.html
La décision de fermer la ligue, et de porter la division I à 12 clubs la saison prochaine a fait l’effet d’une bombe dans le milieu du basket féminin. Non pas que ce qui a été décidé soit absurde, loin de là, car même si le principe ne fait pas Continue reading ‘Les Belges avant la France……..’














Commentaire Récents