
Astana, l’équipe de Lance Armstrong et d’Alberto Contador, aurait-elle bénéficié d’un traitement de faveur lors de l’édition 2009 du Tour de France? Un rapport émanant de l’Agence française de lutte contre le dopage tend à le démontrer, et à incriminer l’UCI, responsable des contrôles. A moins que ce ne soit une manœuvre de l’Agence française pour enfoncer un coin à son éternelle rivale, l’UCI.
Un rapport de l’Agence française de lutte contre le dopage semble être accablant pour l’UCI, chargée d’effectuer les contrôles antidopage lors de l’édition 2009 du Tour de France. Selon l’agence française, un traitement de faveur aurait été accordé aux membres de l’équipe dans laquelle courraient Lance Armstrong et Alberto Contador.
Des exemples? Des contrôles plus tardifs le matin, des délais plus importants pour se présenter au préleveur, après la course, une conservation artisanale des échantillons, ou encore des contrôles qualifiés à tort de « contrôles hors-compétition », restreignant ainsi la liste des produits prohibés.
Ces révélations sèment le doute sur un Tour de France qui, contrairement aux éditions précédentes, est pour le moment encore exempt de tout contrôle positif. Elles ne vont pas non plus réchauffer les relations entre l’Agence française de lutte contre le dopage et l’UCI, qui s’étaient longtemps opposées, justement, pour réaliser les contrôles lors de l’édition 2009 du Tour.