Nike double la marque aux 3 bandes

Posté le
nike_logo_hjemmeside.thumbnail1

La société Nike deviendra l’équipementier officiel de la FFF et de l’Equipe de France pour la période 2011-2018. Le Conseil Fédéral réuni ce vendredi matin sous la présidence de Jean-Pierre Escalettes, en a pris la décision après avoir examiné les résultats de la consultation lancée le 3 janvier.
A partir du 1er janvier 2011 et jusqu’à la fin de la saison 2017-2018, la FFF et les Bleus auront donc un nouvel équipementier officiel : la société Nike succèdera en effet à la firme adidas, présente au côté du football français depuis 1972. Vainqueur de l’appel d’offres lancé en début d’année par la Fédération et dont les résultats ont été examinés par le Conseil Fédéral de ce vendredi 22 février, Nike sera lié à la FFF pour une durée de sept ans et demi, en vertu d’un contrat de 42,66 millions d’euros par année. Les Tricolores resteront néanmoins équipés par adidas lors de l’Euro 2008 et lors de la Coupe du Monde 2010 (s’ils se qualifient), selon les termes du contrat actuel.

Après avoir lu le communiqué relatif à cette décision, lors de la conférence de presse organisée au siège de la Fédération, le président Jean-Pierre Escalettes, accompagné de Noël Le Graët (en charge du domaine économique) et de Jacques Lambert (directeur général de la FFF), a tenu à souligner en substance : « Les projets de Nike et d’adidas, certes de philosophies différentes, étaient extraordinairement qualitatifs et porteurs d’avenir. Airness (3ème candidat) avait aussi un très beau projet. La différence s’est donc faite au niveau financier et là, l’écart était significatif. J’éprouve un petit pincement au coeur de voir l’histoire se terminer avec adidas mais, moralement, vis-à-vis du football français et de ceux qui seront là après nous, le Conseil Fédéral se devait d’aller au mieux-disant. Cette valorisation de notre contrat « équipementier » est une belle récompense pour toute notre Fédération et tout notre football. Je suis sûr que le Conseil Fédéral saura faire bon usage de cet argent ».

Philippe Mayen