
La jeunesse et le banc, ça compte.
Quelques informations issues du site de Mondeville. Dans d’autres équipes, l’absence d’une joueuse titulaire aurait pu créer un tremblement de terre. A Mondeville, vu de l’extérieur, ça va, la jeunesse est là pour assurer. Peut être l’art de bien communiquer ou une réelle confiance d’Hervé Coudray en direction de toutes les joueuses. Il sait optimiser le rendement de ses meilleures joueuses, mais il sait aussi donner la chance aux doublures.
La nouvelle est tombée quelques minutes avant le match : Caro ne jouera pas. L’info a fait le tour du gymnase telle une trainée de poudre. Le coach va aligner une équipe avec trois jeunes dont Ingrid à la mène. Et cela marche puisque dès le premier quart l’Usom prend l’ascendant sur son adversaire(24-11).Cette main mise sur le match va se confirmer dans le deuxième quart(19-10) pour arriver à la mi-temps avec 22 longueurs d’avance. La deuxième mi-temps sera tout aussi agréable à voir et permettra à Hervé de faire tourner tout son effectif avec une bonne prestation des 3 jeunes (Ingrid, Melissa et Stéphanie)
Candace:1|Ingrid:10|Iéva:13|Marie:13|Amélie:11|Stéphanie:4|MarieLaure:12|Melissa:3|Silvia:6|Pauline:2
Mondeville compte sur ses femmes d’intérieur
Mondeville – Mourenx (20 h). Dernière étape avant l’Euroligue, ce soir. Les Normandes doivent venir à bout du 11e.
En ces temps de verglas, les glissades ne sont pas évidentes à éviter. Mondeville est heureusement resté debout contre le dernier (Nice), l’avant-dernier (Saint-Amand), et aura pour mission ce soir de dominer Mourenx, 11e. En dehors de l’opération comptable permettant de rester dans le top 4, le bonus psychologique serait appréciable avant d’affronter Bourges à trois ou quatre reprises, entre Euroligue et championnat, puis Valenciennes.
Pourtant, rappelle Hervé Coudray, « il n’y a pas de match facile. » Disons que certains sont un peu moins compliqués que d’autres. Celui proposé ce soir appartient à cette catégorie, même si le coach normand redoute les valeurs « de coeur, d’agressivité », des Béarnaises.
Celles-ci, menées de 20 points, ont failli battre Villeneuve-d’Ascq samedi, et surfent sur les shoots extérieurs d’Ana Lelas ou Béatrice Castets. Mais la troupe de Demory manque sans doute de profondeur, de consistance dans la raquette, pour espérer mieux qu’une surprise. Côté normand, la clé est en tout cas connue : défense. Cette denrée qui fait trembler contre Nice (74-81), ronronner face à Saint-Amand (79-36). « Nous devrons être sérieux, indique Coudray. Il faudra tenir leurs scoreuses à trois points. »
Si l’opération fonctionne, et bien qu’Aubert souffre d’un sérieux torticolis, la route devrait se dégager. L’attention se portera alors sur la prestation des intérieures normandes. Alors que se profilent de hautes joutes, « nous ne sommes pas très bien dans ce domaine », regrette Coudray. Celui-ci cherche donc des relais à Kublina, et espère voir une solution durable émerger.
A Nice, Jannault a sauvé les meubles. Contre Saint-Amand, Kindoki-Fleury a signé son meilleur match de l’année : premier total de points à deux chiffres (16), 9 rebonds. Coudray a apprécié : « Elle a saisi sa chance. Mais c’est ce qu’elle réalise aux entraînements. Peut-être le fait d’avoir débuté le match lui a-t-il donné plus de confiance. Elle doit maintenant confirmer, et contre n’importe qui. » L’autre chantier concerne la remise en route de Janostinova (7,2 points de moyenne en 2007) : « Elle a montré des choses positives contre Saint-Amand, dans l’état d’esprit comme dans le jeu », retient son mentor.
Sans secteur intérieur solide, Mondeville ne tiendra la route ni contre Bourges, ni contre Valenciennes. Avant d’attaquer ces hautes tours, le trio JFK (Janostinova, Fleury, Kublina) doit affirmer sa solidité contre Mourenx. Mondeville n’a d’autre issue que la victoire, même s’il n’y a pas de match facile.
Information issue du site web de l’USOM