Les FD proies de la politique ? non merci

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ffbb110

Cela fait peur, certes le basket peut rendre certains insatisfaits, l’absence de la France à chaque olympiade depuis 2000 pour les garçons, 2004 pour les filles. Le rêve bleu de passer à 800.000 licenciés peut être interpréter comme un échec pour d’autres.
Mais est ce que l’on peut oublier la structuration de la grande maison, qui est passé de 7 à 70 salariés (sous le mandat Mainini), est ce que l’on doit se masquer les yeux pour avouer que le secteur Jeunesse est en plein développement, le discours mini basket est en train de raisonner dans les clubs de France, avec un message fort sur la qualité de l’accueil.
Le CFBB est sans doute une des plus belles réussites, un staff technique d’une quinzaine d’éléments, 4 générations en simultané et des résultats au niveau europpéen.
Alors pourquoi défendre ces exquises de bilan, pour une raison toute simple:
A la simple lecture de l’article de la Gazette de la côte d’Or, monsieur Depierre nous fait comprendre que L’UMP avec Mr Depierre, ses amis Mr Lamour, Mr Laporte, soutiendront Mr Jugnet pour faire une OPA sur le basket.
La fédération doit être aux mains de personnes compétentes, mais dégagées de liens de dépendances avec un parti politique. Si Mr Jugnet doit postuler à la présidence, il doit le faire en qualité de personne indépendante, reconnu dans le milieu basket, son « job » de secrétaire général à la FFBB depuis de longues années doit avoir plus de poids que l’appui de l’UMP.
Messieurs les candidats, à vous de faire des propositions, si vous voulez sortir la FD d’une impasse, le discours ne peut pas se limiter à l’équipe de France de Tony Parker et à 800.000 licenciés
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Didier SERVANT

Extrait de la gazette de la cote d’or

Candidat. Le député côte d’orien est candidat aux élections du comité directeur de la FFBB du 13 décembre prochain.
La Gazette : Bernard Depierre, vous avez donc décidé d’être candidat aux futures élections du comité directeur de la FFBB. Pour quel motif ?
Bernard Depierre : J’ai été joueur, entraîneur, arbitre et dirigeant, j’ai été secrétaire général de la LNB et responsable pendant quatre ans de la communication et du marketing à la fédé. Et je déplore la morosité dans laquelle est plongé le basket français. Les équipes nationales féminine et masculine n’ont plus participé aux JO depuis 2000, les résultats des clubs français dans les compétitions européennes ne sont pas bons et le basket s’est fait dépasser par le rugby et rejoindre par le hand. Avec quelques amis, nous sommes convaincus qu’il y a quelque chose à faire.
Yvan Mainini, l’actuel président de la FFBB est clairement dans votre collimateur…
Il est en poste depuis seize ans, et le nombre de licenciés n’a augmenté que très faiblement. La médaille d’argent de 2000 à Sydney n’a pas été capitalisée, et aujourd’hui, l’équipe de France en est réduite à passer par les barrages pour se qualifier pour l’Euro 2009. La Fédé ne sait pas gérer les relations avec les joueurs NBA. Et Ivan Mainini s’était mis en tête de nommer un sélectionneur avant les élections de décembre. Heureusement que Bernard Laporte a mis les choses au point…
Bernard Laporte qui serait l’un de vos principaux soutiens…
Oui, ainsi que Jean-François Lamour et quelques autres. Nous soutiendrons Frédéric Jugnet, l’actuel secrétaire général de la FFBB à la candidature pour la présidence. Depuis trop longtemps, la FFBB fonctionne de manière technocratique et conservatrice.
Et que feriez-vous si vous étiez élu ?
Il faut adopter une stratégie de développement et de communication. On ne peut pas seulement se contenter des résultats des équipes de jeunes. La fédération ne doit pas seulement être gérée par des arbitres et des anciens arbitres. Les joueurs, les entraîneurs, les dirigeants ne sont pas assez représentés. Le hand a su évoluer. Pourquoi pas le basket ?